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les histoires

Livre 1
- prologue
- chapitre 1
- chapitre 2
- chapitre 3
- chapitre 4
- chapitre 5
- chapitre 6
- chapitre 7
- chapitre 8
- chapitre 9
- chapitre 10

Livre 2
- chapitre 1
- chapitre 2
- chapitre 3
- chapitre 4
- chapitre 5
- chapitre 6
- chapitre 7
- chapitre 8
- chapitre 9
- chapitre 10
- chapitre 11

Livre 3
- chapitre 1
- chapitre 2
- chapitre 3
- chapitre 4
- chapitre 5
- chapitre 6
- chapitre 7
- chapitre 8
- chapitre 9
- chapitre 10

- chapitre 11
- chapitre 12
- chapitre 13

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   T’excuseras ma longue absence, mec, mais la guerre des nerfs contre le « Ces-pet-dnoeud » (CPE pour les lents de la comprenette) a accaparé tout mon temps libre. Tu peux pas faire le con sur les barricades et glander au charbon. Logique ! Bref, après les batailles de rue, les jeux du cirque à ciel ouvert. Pour le pain, faut continuer à se démerder tout seul, hélas. C’est la fête des fous de balle ! Y a plus que ça qui fait courir les foules, en ce moment. Et surtout les supporteurs-casseurs ! Vu qu’y convient d’être assez marle pour introduire ne serait-ce qu’un cure-dent à l’intérieur d’un stade. En tout cas, çui que le foute intéresse pas, y serait plutôt mal, hein ! Surtout nos potesses. Elles peuvent ressortir leurs aiguilles à tricoter, histoire de jouer à « peine-et-lope ». Elles ont du temps devant elles. C’est pas que ça les branche pas, au contraire, y en a que ce débridement de bestialité toute masculine émoustille, mais franchement, le hors-jeu, c’est pas vraiment leur truc. Trop compliqué, comme règle.

Fussball

   Note qu’à l’heure de la technique et du ralenti, c’est dur à avaler, les décisions foireuses des hommes en noir. L’avantage indiscutable de cette poussée mondiale de baballite aiguë (ou orchite double, quand y la chopent dans les couilles), c’est que nos choutes à nous vont à nouveau devoir faire preuve de beaucoup d’imagination pour nous détourner du petit écran. Et ça, c’est pas gagné ! Faudra pas pleurer la dose d’ingéniosité salace. Faudra qu’elles se surpassent en espièglerie et en lingerie pour héros à trique. En ce qui concerne ma pomme, le coup du déshabillé bleu à numéro, ça rend à chaque fois. Faut dire que j’suis fastoche à dessaler. Mais j’aime bien laisser entendre à ma jolie poule mouillée que je tiens absolument à suivre la retransmission en cours. Si, j’aime bien ! Ça lui permet de me prouver tout son talent de charmeuse. Elle considère mon inappétence simulée comme un défi, également sportif. La partie s’annonce passionnante. Au premier coup de sifflet, c’est parti !

  C’est l’engagement des forces en présence. Les Amazones contre les lanciers du Bengale. Tout un programme ! En début de match, les deux équipent se tâtent avec parcimonie. Chacun cherche la faille de l’autre. Que des passes courtes, en gardant la baballe dans son propre camp. Ça dure ce que ça dure. Mais c’est dur ! L’équipe adverse devient nerveuse. Elle court beaucoup. Elle s’agite en changeant de rythme. Ses attaques encore mal coordonnées ne parviennent pas à surprendre la défense bien organisée. Mais se font de plus en plus profondes. D’abord par les ailes. Avec des centres qui se précisent. Puis, on tente de modifier la tactique. Pénétrer en force dans la surface de réparation. Ou, pour le moins, obtenir le coup de coin. Mais un tacle brutal, par derrière, provoque l’intervention de l’arbitre qui se rince l’œil effrontément devant un tel spectacle. Coup franc indirect à l’orée des seize mètres. Un tir splendide, en cloche, par-dessus le mur et la tête de nœud providentielle envoie le pompon dans la lucarne. But !

San-Antonio est mon père spirituel        

Le ballon de Hache

Elle se fout à gueuler « gau-au-au-au-au-au-au-au-oh-oooooooooooooooohooooooooooooooooooohooooooooooooooooooh-le »plus fort que le commentateur Brésilien et sans reprendre son souffle. Deux broquilles avant la mi-temps, je mène déjà trois panards à un ! Dont un sur péno, obtenu à la suite d’une morsure malencontreuse dans les miches du libéro après une remise en touche pour jouer la montre et alors que je me trouvais, en vrai pro du drible sur gazon, tout seul devant la cage ouverte à toutes les convoitises, prêt à balancer toute la sauce entre les montants.

Fussball

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