Je sais pas si cest à cause des derniers événements contestataires mais, ma pomme, jai bien envie de foutre le feu à quéchose. Pas aux bagnoles mal parquées dans mon quartier ! Non, faut arrêter, là ! Où ça va ça ? Si tout un chacun balance des coq-teignes molles aux tof sur tout ce qui fait tartir dans le paysage, on se retrouverait vite en rase cambrousse ! Note que je les comprends un peu, les jeunes des cités. Déjà quon est tous plus ou moins dans la mouscaille, eux, y sont vraiment pas gâtés, hein ! Sont pas touché lerche de cadeaux ! Malgré la saison. Et puis, eh, quand tes perspectives davenir ressemblent de plus en plus à des chiottes abandonnées, tu finis forcément par ruer dans les brancards.
Un beau jour, ten as quine de continuer à te farcir que des tartines merdiques pile et face. A force dà force, fallait bien que ça pète ! Tu mexcuseras mais je trouve ça logique. En plus, le désoeuvrement engendre le vice. Cest bien connu et cest pas nouveau. Mécol, tu me connais, depuis le temps quon se pratiquent, les deux. Que je te sers, au détour dune quelconque pitrerie salace, quelques tirades moralistes de vieux birbes pédalant à côté de ses pompes. Et que, tézigue, de ton côté, tu te demandes si cest du lard ou du cochon. Si je sombre pas définitivement dans la gâtoche pernicieuse. Y en a même qui mécrivent, paniqués : « Mais où y se cache, le gag, dans tes conneries ? ». Dautres qui sinquiètent, alarmés : « Ça va le chou? Tas pris tes pilules, ce morninge, ouais ? ». Certains, plus énergiques, en profitent pour me traiter de certains noms doiseaux exotiques que joserai même pas rapporter ici. Cest pour dire, hein ? Enfin, ça prouve quy en a qui suivent notre converse. Bref, tu sais que je suis contre la violence sous toutes ses formes.
Mais, là, jespère que ça fera au moins bouger certaines choses qui me semblent intolérables pour une société soi-disant moderne. Et que nos polytriquards vont enfin se sortir les pouces du prosibe ! Si ce serait pas trop leur en demander. Y a du boulot! Sagirait pt-être de sy mettre ! Et faudra plus pleurer les moyens ! Jamais plus ! Hors donc, ce coup de gueule lâché, pour ce dernier épisode des déconnades pétaradantes de cette année, je te propose dincendier la moindre des bricoles, histoire de rester dans lambiance. Mais gaffe, hein !
San-Antonio est mon père spirituel
Le pétard flambé
On se contentera de se rabattre sur la cuistance. En petit comité. Pénard. Sans keuf et sans pompelard. Je tai con-coqueté pour loccase une gentille recette de pétard flambé dont je te dis que ça. Ah, encore un truc, mec, noublie surtout pas le capuchon imperméabilisé de Popol quand tu lemmènes à la régalade. Y choperait la crève et tu serais bonnard pour aller grossir les rangs des ?Bienvenu-au-cleub?. Et là, je texplique à peine les discriminations ! La ségrégation sociale, cest de la gnognote savoureuse, en comparaison !...
Le
bouquin de Hachisch Parmanier est disponible
sous www.edcarte.ch
San-Antonio est mon père spirituel
Livre
1
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prologue
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chapitre 1
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chapitre 2
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chapitre 3
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chapitre 4
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chapitre 5
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chapitre 6
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chapitre 7
- chapitre 8
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chapitre 9
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chapitre 10
Livre
2
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chapitre 1
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chapitre 2
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chapitre 3
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chapitre 4
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chapitre 5
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chapitre 6
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chapitre 7
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chapitre 8
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chapitre 9
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chapitre 10
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chapitre 11
Livre
3
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chapitre 1
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chapitre 2
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chapitre 3
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chapitre 4
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chapitre 5
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chapitre 6
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chapitre 7
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chapitre 8
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chapitre 9
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chapitre 10
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chapitre 11
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chapitre 12
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chapitre 13